AUTEUR

 

 

 

© Bernard Hostache

L’auteur :

Originaire de Belfort, je découvre très tôt la nature jurassienne et vosgienne où je développe un goût certain pour les milieux sauvages de ces deux massifs.

Enfant, le monde mystérieux de la forêt me fascine déjà, cette fascination ne me quittera jamais plus. Quelques années plus tard, je déménage dans le Jura à la faveur d’une mutation professionnelle. La majesté des paysages et la richesse faunistique me décident à franchir le pas et à me lancer dans la photographie naturaliste en 2009.

Je pratique cette activité passionnante en parallèle du métier d’hydraulicien que j’exerce sur les barrages.

 

Territoire d’Images :

Vous l’aurez compris, le nom « Territoire d’Images » est un petit clin d’oeil à mes origines belfortaines.

Le massif du Jura et ses ambiances de forêt boréale sont un véritable régal pour le photographe naturaliste. J’aime observer la lumière qui sublime une scène de vie sauvage et réussir à en tirer toutes les nuances au travers de l’objectif.

Par le biais de mes images, je souhaite transmettre l'émotion et partager la beauté de la nature. Mais aussi et surtout, sensibiliser sur cette nature fragile souvent malmenée par nos activités humaines.

 

L’éthique comme leitmotiv de mon travail :

L'intégralité de mes photographies animalières ont été réalisées avec des animaux sauvages, libres et non imprégnés*. Elles résultent de longues heures d'observation passées sur le terrain dans le plus grand respect de l'animal. A l'instar de la faune, la flore est traitée avec la même approche, aucune plante n'a été prise en photo dans un jardin ou dans un parc et aucun site détérioré. Il n'y a que des espèces sauvages, parfois très rares, qu’il faut préserver absolument pour maintenir la biodiversité et transmettre ces joyaux aux générations futures.

 

Observons pour comprendre. Comprenons pour protéger !

 

*En éthologie, l’imprégnation est une forme d’apprentissage permettant le conditionnement d’un animal juvénile. Konrad Lorenz, médecin, philosophe et prix Nobel, a été l’un des premiers chercheurs à s’intéresser à l’imprégnation dès les années 1930 avec ses travaux sur les oies cendrées.